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Hindouisme et développement

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kutumbam

       Les dépenses qui soustraient des ressources importantes au développement ne manquent pas. A de nombreuses occasions, des sacrifices coûteux garantissent un sort meilleur. Les fêtes religieuses, et surtout les mariages, entraînent des endettements pour des années, quelquefois pour la vie : les intérêts de la dette étouffent l’économie ménagère. Les mariages précoces et la purification, qui remplace l’hygiène, accroissent la natalité. Par ailleurs, l’immense cheptel indien ne peut être exploité. Des hôpitaux sont même construits et entretenus pour les animaux. Enfin la corruption gangrène tous les échelons de l’administration.

Les facteurs négatifs pour la santé et l’éducation ne manquent pas non plus. Le féodalisme maintient les pauvres dans la misère e empêche la consommation. Il fige la structure des productions agricole et artisanale et empêche leur croissance ; il ne laisse pas d’ouverture à l’avènement de l’industrie, du moins dans les campagnes: D’autre part les fêtes sont nombreuses, elles durent plusieurs jour: jusqu’à dix-huit, et diminuent le temps de travail. Travailler consiste d’ailleurs à répéter les gestes attachés à la profession de sa caste  non à atteindre un rendement, une efficacité, une production. E conséquence, la qualité des produits industriels est lamentable.

L’hindouisme oriente l’intellect et l’inconscient dans le sens d sous-développement. L’individu n’est pas responsabilisé, ni vis-à-vis de lui-même dans sa vie actuelle, ni vis-à-vis des autres, ce qui r favorise ni le travail personnel, ni le travail en groupe, comme 2 Japon par exemple, ni la vie en société urbaine. Les droits c l’homme sont bafoués par le castéisme. Le statut dévalorisant de femme prive l’Inde d’un facteur familial positif, notamment par le fait qi l’éducation, dans une société qui était privée d’écoles, se faisait p les femmes. De plus, il anéantit le contrôle des naissances.

Le système des castes relève d’une colonisation indigène. Il t totalement intériorisé. Les gens préfèrent y rester car ils s’identifient à leur caste et donc s’y conforment spontanément. Ils sont conditionnés par les devoirs de leur groupe et conséquemment les acceptent sans réserve et sans réflexion. S’ils ne sont pas poussés p la nécessité, il exécutent le travail de leur caste par la répétition gestes automatiques, dans le sentiment du devoir accompli, sa aucun soucis d’efficacité. La motivation profonde est minée p l’impression de défaite due à la nostalgie d’une Inde perdue, due l’impossibilité d’améliorer sa vie, inhérente au cycle des réincarnations dons. La psychologie de la misère est axée sur la dépression : l’image de soi est rendue négative par le mépris des castes supérieures.

La représentation du monde est magique et donc les relations de cause à effet ne sont pas scientifiques, confirmées par l’expérience, ne sont pas rationalisées. Elles sont répétitives de la tradition et par conséquent opposées à la définition du développement, nouveauté est refusée, donc l’invention. Enfin, l’écriture favoris« répétition aveugle, elle cadastre la société et la hiérarchise sel une échelle de pouvoir et de richesse, elle fige le système par le texte, par la lettre.

 

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