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Les règles alimentaires du judaïsme

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Les règles alimentaires du judaïsme sont nombreuses et complexes. Elles n’ont pas nécessairement d’explication logique et doivent être acceptées par le juif pratiquant comme un ordre divin.hqdefault
La consommation de viande est autorisée à condition que ce soit celle de quadrupèdes, ruminants aux sabots fendus. Ceci exclut le lapin, le porc, le cheval, etc.
Parmi les volatiles, les oiseaux de proie sont interdits. Les quadrupèdes et volatiles doivent être égorgés et vidés de leur sang, car le sang est porteur du principe vital et chez l’homme, le siège de l’âme. Toute consommation de sang ou produit du sang comme le boudin est donc interdite.
En ce qui concerne les poissons et animaux aquatiques, seuls sont autorisés ceux qui possèdent des nageoires et des écailles : les reptiles, les grenouilles, les mollusques, les crustacés, les fruits de mer, les anguilles, les raies sont illicites.
En outre, il est interdit de manger de la viande avec des produits laitiers. C’est une interprétation extensive du commandement biblique : « Tu ne feras pas cuire l’agneau dans le lait de sa mère. » Les rabbins orthodoxes ont fixé à six heures le délai qui doit s’écouler entre la consommation de
viande et celle d’un produit lacté. On doit même pousser le scrupule jusqu’à disposer de deux vaisselles différentes pour l’un et pour l’autre.
Une nourriture licite est dite « casher ». Il existe des boucheries casher dans toutes les villes où sont établies des communautés juives. Beaucoup de compagnies aériennes servent en vol des repas casher sur demande préalable du passager.

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